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ARTICLES PARUS DANS LES JOURNAUX
Saison 2009 - 2010



SUC Judo - Article 16 Juillet 2009







Dernières Nouvelles d'Alsace - Vendredi 30 octobre 2009
Judo / Tournoi cadet(te)s de Contrexéville
Onze médailles pour l'Alsace

Les combattant(e) alsaciens ont brillé dans les Vosges. Onze des médailles décernées au Tournoi de Contrexéville dimanche dernier sont tombées dans leur escarcelle.
Le tournoi cadet(te)s de Contrexéville a réuni, dimanche, 330 combattant(e)s représentant cinq régions : l'Alsace, la Bourgogne, la Champagne, la Franche-Comté et la Lorraine.
Encadrée par David Charles, conseiller technique de Ligue et entraîneur du Pôle espoirs, et Emmanuel Guillou, le nouveau conseiller technique régional, la délégation d'Alsace, forte de 19 judokas, dont cinq filles, a trusté les honneurs.
« On peut se féliciter du très bon comportement d'ensemble. Les jeunes ont été très volontaires, ont fait preuve d'un bel engagement tant physique que technique », observe David Charles.
Pas moins de onze médailles sont venues récompenser les efforts des jeunes Alsaciens, mais une seule en or. « A la veille des vacances, nos cadets ont peut-être manqué d'un peu d'énergie et de fraîcheur pour aller chercher l'or, reprend David Charles. Avec la fatigue, certaines victoires se sont faites dans la douleur, au courage ».
Chez les filles, Cassandra Melbouci (Pôle espoirs de Strasbourg), licenciée en Picardie, et Allison Arragon (Pôle espoirs), licenciée en Franche-Comté, prennent la deuxième place, respectivement en -52 kg et en -48 kg.
Chez les garçons, François Iftissen-Husser (Arts Martiaux Colmar) monte sur la plus haute marche du podium en -46 kg, pour ce qui constitue le seul résultat d'un judoka hors pôle.
Andy Carel (JC Krautergersheim) en -50 kg, Raphaël Krou-Devoucoux (SUC) en -55 kg et Angelo Cecconi (JC Krautergersheim) en -81 kg se sont couverts d'argent. Cinq médailles de bronze complètent la moisson alsacienne. Les cadet(te)s ont enchaîné par un stage dans la cité vosgienne.

 

©Dernières Nouvelles d'Alsace, Vendredi 30 octobre 2009.




Gazette du Strasbourg Université Club - Janvier 2010
SUC Section JUDO : Une journée (presque) ordinaire de 3 Judokas

Voici trois témoignages de jeunes membres de la section judo qui nous présentent leur façon de vivre avec passion le judo au SUC. Maxime, Romain et Annie ont accepté de nous décrire une de leur journée : Romain, 16 ans, a intégré la saison dernière le Pôle Espoirs de Strasbourg, la structure d’accès au haut-niveau en judo. Il est également en classe de première au lycée Louis Pasteur de Strasbourg. Annie est étudiante, elle vient d’obtenir un Master Science et Vie de la Terre à l’ULP et entame un Master Bio. Ceinture noire, elle s’est lancée dans la formation pour obtenir son Brevet d’Etat d’enseignement d’ici deux ans. Son loisir favori ? Passer du temps sur un tatami. Maxime a 12 ans, grand judoka passionné de judo, est Ceinture orange-verte et s’entraîne de une à trois fois par semaine au SUC. Malgré son jeune âge, il participe aux tournois du club et s’intéresse déjà à l’enseignement. De temps en temps, il assiste ses professeurs du SUC.

Romain :
Je me lève le matin à 6h40.
À 7h30 je quitte la maison pour prendre le tram. 25 minutes plus tard, j'arrive à l'entraînement du matin. C'est parti pour 1h45 de plaisir intensif. Du judo pour se réveiller? Rien de tel!!
Il est 9h50, l’entraînement du matin est terminé. A la douche pour enlever la sueur. Et c'est parti pour les cours, une heure de maths, suivie d'une heure de techno. À midi je mange à la cantine avec tous mes amis judokas pour reprendre des forces, ensuite les cours commencent à 14h10 par Anglais, Histoire et Français. J’essaye de me concentrer et m’efforcer de ne pas repenser au plaisir des IPPONS que j’ai mis ce matin !!!!
En fin d’après midi, je sors du collège à 17h15, à 18h45, je prends la navette pour l'entraînement du soir. Là c'est « THE » entraînement pour la compétition ! Faut surtout pas être fatigué : deux heures de RANDORI (combats d’entraînement et de recherche d’efficacité) m’attendent.
21h30, c'est la fin : en place pour le salut puis, le temps de me changer, de prendre le bus, le tram.
Me voilà chez moi à 22h40 pour un sommeil bien mérité n'est-ce pas?

Annie :
A 7h30, ouvrir les yeux…
Le réveil sonne et re-sonne…il faut déjà se lever pour aller en cours. Après 1h30 de cours, je quitte les amphis pour me rendre au dojo du Centre Sportif Universitaire.
Un peu avant 10h, le mercredi, je retrouve Maxime et on est partis pour l’enseignement du judo des 4-5 ans. On joue, on apprend, on corrige. On mélange jeux et technique ; varier, changer souvent de travail, capter leur attention, les motiver, se faire comprendre, innover, improviser. A leur contact, j’apprends énormément de choses.
A midi, c’est la petite pause détente en salle de musculation.
14h30 : je retraverse le couloir et me revoilà sur le tatami. Cette fois-ci je suis là en tant qu’adjointe, servir d’UKE (partenaire).
18h c’est la fin des cours pour les jeunes et une heure de pause pour moi. C’est l’occasion de bosser un cours en cette période d’exams.
Car à 19h je suis à nouveau sur le tatami ! Maintenant c’est moi l’élève. A moi d’appliquer tout ce que l’on m’enseigne, bosser, chuter, se relever, recommencer jusqu’à comprendre et réussir. Le tout dans une super ambiance. Les RANDORI, à la fin de l’entraînement, sont l’occasion de consolider et tester les acquis.
21h : fin du cours, après un passage à la douche, retour chez moi (après avoir passé 11h au CSU et 7h30 sur le tatami), manger (je commence à avoir faim !) et puis boulot, boulot, dodo. Ce jour au milieu de la semaine me permet de respirer. Le judo est une bouffée d’oxygène dans mes études qui me permet de mieux reprendre par la suite. C’est un break qui m’est nécessaire !

SUC Judo - Stage Dijon Isao OKANO
Annie en stage à Dijon avec l'équipe du SUC Judo

Maxime :
Le mercredi matin, je me lève vers 7heures30.
Je fais mes devoirs de français jusqu'à 9 heures. Ensuite je m'habille et je prépare mon sac de judo. Puis je prends mon petit déjeuner.
A 9h40, je vais au judo. J'adore aider Bruno et Annie à faire les cours aux enfants de 4 et 6 ans ! Ensuite à 15 heures, je sors pour me détendre, puis je vais à mon cours de judo.
Ca commence à 16 heures 30 et ça se termine à 18 heures. Je vais y retrouver tout un groupe de bons copains. Depuis des années, on a appris à bien se connaître, on s’entraîne ensemble et on se soutient à toutes les compétitions !
Ensuite je rentre. Parfois je vais encore au cours de judo Adultes avec papa, de 19 heures à 21 heures. A condition que je ne sois pas trop fatigué !
Dommage que je ne puisse pas y aller toutes les semaines. C’est un cours qui me plaît bien car je peux rencontrer des judokas de tous niveaux, certains bien plus expérimentés que moi. Et après cette longue journée je vais me coucher.

 

©Gazette du SUC, Janvier 2010.





SUC Judo - Article 31 Janvier 2010








SUC Judo - Article 24 Fevrier 2010







Dernières Nouvelles d'Alsace - Lundi 01 mars 2010
Demi-finale des championnats de France cadets à Colmar
Dix qualifiés supplémentaires

132 cadets et 83 cadettes étaient en quête d'une place pour les championnats de France, hier à Colmar. Chez les Alsaciens, ils sont 10 à avoir obtenu leur ticket, ce qui porte le nombre de qualifiés à 16.

Les règles du jeu sont simples. Qualifiés à l'issue des championnats départementaux, les cadettes et cadets candidats aux « France » ne passent plus par les cases régionales ni « zone ». Leur ticket, ils doivent le décrocher à l'issue de l'une des 22 « demi-finales » - une par région - qui ont lieu depuis le début du mois de février.
« Chaque judoka a le droit de participer à trois compétitions. Pour aller aux « France », il faut être au moins finaliste », explique Gilles Husson, de la ligue d'Alsace de judo. « Cela doit apporter plus de justice dans la sélection, de ne pas handicaper les régions ou les zones "fortes" qui étaient limitées en nombre de qualifiés».

SUC Judo - Raphael KROU
Raphaël Krou Devoucoux (SUC, à d.)
a été éliminé en demi-finale par le futur
vainqueur, le Dijonnais Etienne Prost. 

Une vingtaine en général

« C'est la première fois que l'on procède de la sorte, complète David Charles. L'objectif est toujours le même : proposer une formule la plus juste possible. Là, les judokas choisissent leur site en fonction de leurs possibilités, des dates disponibles... » A l'arrivée, ils seront 22 par catégorie à participer au grand rendez-vous organisé à Paris le week-end de Pâques, les 3 et 4 avril. Pour savoir si cette nouvelle formule aura été bénéfique aux judokas alsaciens, il faudra donc encore attendre quelques semaines, que tous les candidats aient utilisés leurs trois inscriptions. A l'heure actuelle, 16 régionaux ont déjà validé leur ticket, la délégation comportant habituellement une vingtaine de représentants chaque année.

Niveau « correct »

Ils étaient six avant l'étape colmarienne, qui a donc souri à dix Alsaciens. Six garçons et quatre filles ont tiré leur épingle d'un jeu riche de 132 participants chez les masculins, 83 chez les féminines. « Le niveau est correct », explique Amina Abdellatif, désormais conseillère technique fédérale. « C'est une catégorie d'âge ouverte, le début de la compétition pour beaucoup. Certaines individualités fortes se manifestent également déjà », poursuit l'ancienne championne de France. Les performances d'Enzo Mougeot et de Romain Gretz ne l'ont ainsi pas laissée indifférente. Loan Heiny -battu pour le titre par Mougeot -, Antoine Margathe, Franck Zussy et Arthur Weyna, ont également décroché leur billet pour les championnats nationaux. Chez les féminines, Nathalie Rivière a ajouté la manière - la victoire dans le tournoi - à une qualification également décrochée par Marie Brendlé, Safoura Boucenna et Laura de Sousa, toutes battues en finale.

 

©Dernières Nouvelles d'Alsace, Lundi 01 mars 2010.




Dernières Nouvelles d'Alsace - Lundi 26 avril 2010


SUC Judo - Article du 26 Avril 2010
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